Deux portes face à deux boutons reliés par des câbles.

The Game

De la fiction à l’électrochoc.

Face au déni destructeur d’un proche et à l’impuissance de l’entourage, The Game propose un dispositif sur mesure décliné en trois degrés d’intervention — Alpha, Bêta ou Oméga — pour immerger le sujet dans une fiction au cœur du réel et briser sa coquille.

Some works of fiction hold more truththan some real lives full of lies.
Cinq figurines alignées, les bras croisés, sur une table métallique dans les locaux de The Club.

L’Inspiration

Notre démarche s’enracine dans la dynamique fraternelle du chef-d’œuvre de David Fincher. Pour arracher son aîné (Michael Douglas) à une déchéance programmée, un cadet (Sean Penn) conçoit une mise en scène absolue. Par amour, il accepte de devenir le metteur en scène de sa chute fictive, acceptant le sacrifice de sa propre existence et se faisant passer pour mort pour rallumer l’instinct de survie. C’est de ce geste de sauvetage extrême que naît notre ingénierie : convertir le mensonge en vérité salvatrice là où le dialogue a capitulé.

Agir sur le réel

Le dispositif se déploie en trois niveaux d’intervention selon l’urgence :

Alpha

L’Impulsion

Une modification de l’environnement sur 24 heures par des collaborateurs infiltrés afin d’instiller un doute ou briser une routine.

Bêta

La Session Miroir

Un échange enregistré et monté pour révéler une vérité indicible et changer le regard du sujet.

Oméga

The Game

Le dispositif de crise absolue orchestrant un scénario immersif sur mesure, immortalisé par un long métrage secret.

La suite

Où cette mécanique invisible est-elle façonnée ?

The Club