On n’est pas tous égaux face au temps qu’on peut consacrer à la réflexion. Si certains peuvent se permettre le luxe du doute, d’autres doivent s’imposer la contrainte de l’action.
Le libre arbitre, c’est le droit pour celui qui naît dans la merde de ne pas finir dedans, et pour celui qui naît dans le coton de ne pas s’étouffer avec.
The Club réunit ce qu’on oppose : le Yin et le Yang, Scar et Simba, jamon y queso. Pas au nom d’un « vivre ensemble » niais et creux, mais d’un « réfléchir ensemble » pragmatique et nécessaire, pour éviter de faire seul une connerie qu’on pourrait faire à plusieurs : sauver le monde.